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« - Dans quelle catégorie je te mets ? A jeter ou a garder ?» [TRIVIA & LYSANDRE]

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✗ j'ai posté : 36 ✗ drachmes : 21 ✗ j'occupe le poste de : Pensionnaire & Alpha. ✗ enfant de : Thanatos. ✗ âge divin : Vingt-trois ans. ✗ je suis : Hétérosexuel & Célibataire. ✗ je suis disponible : No yet.
✗ on me connait sous : Eliana. ✗ je ressemble à : Chace Crawford. ✗ ceci appartient à : Malicious. ✗ moi, schizophrène ? : Ouaip, dude. Ouais et alors ? J'aime me causer à moi-même, je me sens moins seule. Et j'me dis qu'au moins, y a une personne qui sait ce que je vaux (a) (A. Milovaan Candlewood.)


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MessageSujet: « - Dans quelle catégorie je te mets ? A jeter ou a garder ?» [TRIVIA & LYSANDRE] Dim 29 Sep - 15:27

Dans quelle catégorie

je te mets ? A jeter ou a

garder ?
TRIVIA O. CIMITIARO & LYSANDRE A. HARROS

Les cours : ennuyeux. Ces professeurs narrant inlassablement encore et toujours le même discours, sans même daigner changer ne serait-ce un mot à leur monologue. Rajoutez à cela le fait que cette heure-ci n’offrait aucune distraction et vous vous retrouvez là avec de quoi frôler l’envie de passer la corde au cou. C’était juste, chiant. N’important absolument aucun amusement. Pas même, un grain dans lequel puiser la moindre source de divertissement. D’ordinaire les cours offert à l’école basique étaient suffisamment assommant, autant dire que là, c’était revenir à multiplier la chose au centuple. Les mêmes leçons restant sur la théorie sans jamais venir à pratiquer, ou juste, l’éternelle chose qu’on venait à répéter encore et encore, chaque jour. Une sorte de routine où ce même mot serait un besoin irrépressible de le prononcer, et sans ça, la journée ne pourrait débuter normalement.

La vie : une routine aux cercles vicieux t’emportant sans cesse pour ne jamais venir à aboutir une chose réelle.

Autant Lysandre aurait pu simplement venir à sécher le cours et donc, refuser d’accorder le peu de présence qu’il daignait encore offrir à ce qu’il trouvait pitoyable, ces Demi-Dieux. Autant, il restait suffisamment raisonnable pour se tenir tranquille mais suivre néanmoins d’une oreille distraite. Il savait tout ça, mais n’aimait pas participer. Quel intérêt, le professeur viendrait sûrement à le regarder choqué tout en tentant de vainement se souvenir de lui ou même, de son prénom. C’était un peu une sorte poltergeist à qui on aurait ôté toute capacité à faire du bruit, et se contenterait uniquement de hanter les lieux. Même s’il fallait l’avouer que son surnom de « muet » le ravissait. C’était sûrement là le meilleur adjectif capable de l’orner. Bien sûr, les mots ne lui a jamais véritablement été ôté, il les savoure, et attend le moment propice pour les employer. Seulement, fallait-il sûrement voir là, comme une insuffisance à pouvoir exprimer le moindre de ses sentiments accompagnée à ça le manque d’estime envers ce qu’il nommait : humain. Misanthrope jusqu’au bout des doigts. Depuis ce fameux jour fatidique, sa rancune c’était fait plus grande envers cette race à laquelle il appartenait, venant même à les mépriser du plus profond de son être. Une haine qui venait à le ronger petit à petit pour finalement aboutir à une rancune sans faille. Loin de là l’idée même d’être le seul pour qui il exprimait de l’estime, c’était pareil. Il ne s’aimait pas, venant simplement à se détester lui aussi. Une vulgaire loque ne sachant rien faire d’autre que venir à attendre le jour où il viendrait à passer l’arme à gauche. Il ne faisait rien si ce n’était autre que survivre, plutôt que tenter un seul instant à s’adonner à une autre activité que voir sa mort venir petit à petit. Même ceux du camp, il parvenait à ne porter aucune affection pour chacun d’eux. Nulle compassion, ni même envie de cesser de les classer tous dans le même sac. Du pareil au même pour lui, d’une certaine façon. Sans aucun intérêt, avec ceci n’exprimant là qu’une futile perte de temps avec à la clef : que dalle. Pessimiste jusqu’au bout, misanthrope à en mourir et asocial à en rebuter certain pour venir à simplement oublier sa personne.

C’était ainsi qu’il était. Sans nul doute, et loin de changer. Beaucoup avait essayé, autant ses anciens amis proches que sa mère. Ce n’était sûrement pas de tel Demi-Dieu qui parviendrait à quoique ce soit. D’autant plus que pour pouvoir parvenir à briser la glace l’ornant, il fallait déjà réussir à se souvenir de son nom tout comme engager une conversation avec lui. Ce qui était franchement loin d’être gagné. Autant dire qu’il envoyait les gens voir ailleurs, et ce, sans même une réplique. Ils se laissaient tout seul de constater ne pouvoir parvenir à lui faire prononcer le moindre mot. Même un soupire de lassitude était un miracle. Sûrement pouvait-on ajouter à cela : sociopathe. D’ordinaire on ne pouvait prétendre que les rejetons de Thanatos possédaient une réputation méliorative, autant là, cela frôlait tel un avertissement. Pas pour eux, juste pour le fils et sa patience. Plus les personnes venaient lui aborder la parole, plus il se renfermait sur lui-même. Toujours les mêmes questions. Perturbantes, troublantes tout comme poignardantes. On lui demandait nombres de choses sans aucune finesse et sans même se soucier de ses réactions envers celle-ci. Une des nombreuses raisons lui donnant ainsi le droit de vouer une certaine haine envers l’humanité.

Relevant ses yeux aciers de sa feuille vierge, il prit enfin la peine d’accorder de l’importance à l’entourage l’ornant. Ainsi donc, au cours. Du moins, une chose l’avait interpellé. Le mouvement soudain d’autrui, ne cessant de murmurer accompagné d’un bruit de chaise reculant pour venir à se renverser tandis qu’une porte claqua. Il n’eut pas véritablement le temps n’analyser le trait de la personne ayant « fui » le cours. Seulement d’entendre qu’elle se nommait Trivia. D’après ses souvenirs, c’était une fille d’Hypnos. Chevelure brune tournant à l’ébène et aux prunelles aux teintes bleu-gris ornant son visage. Néanmoins, il n’y prêta pas plus attention. Sûrement une autre de ses personnes hautaines et prétentieuse abordant un air suffisant et se croyant tout permis, notamment de sortir comme bon leur chante en cours. Encore une personne à placer dans ce sac de maudit humain. Aucune ne daignant faire un effort pour ressortir du lot. Sûrement cela leur coûterait-il énormément. De toute façon, c’est à peine s’il la connaissait, aucun véritable intérêt à s’attarder dessus. Après tout, il était cynique et allait toujours en contre-courant. Sans jamais suivre toute logique, sans jamais daigner suivre le mouvement d’autrui. Toujours à briser les règles. Toujours à espérer voir les choses changer, sans pour autant se bouger lui-même.

Parce que oui. Malgré ce qu’il se tuait à montrer, il continuait d’avoir foi.

Foi en autre chose.

Non pas le désir de revoir la flamme du désire se réanimer.

Peut-être un nouveau déluge lui serait suffisant.

Toujours est-il qu’actuellement, il était spectateur et attendait un signe. De changement. De mouvement.

Quelque chose ou même, quelqu’un capable de le comprendre.

Parce que …

Au-delà du masque de l’indifférence se dévoile une toute autre personne.

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MessageSujet: Re: « - Dans quelle catégorie je te mets ? A jeter ou a garder ?» [TRIVIA & LYSANDRE] Dim 29 Sep - 18:53



Dans quelle catégorie je te mets ?
A jeter ou à garder ?



Le cours avait à peine débuté que Trivia se demandait déjà ce qu'elle faisait ici. Ca n'avait jamais été véritablement sa tasse de thé rester assise deux heures ou plus sur une chaise à écouter quelqu'un parler. Alors quand elle était dans un mauvais jour ce n'était même pas la peine d'essayer de suivre ce que disait le professeur. Elle avait toujours été comme ça. Pourtant à l'école elle prenait un minimum sur elle étant donné que c'était obligatoire. Sans son diplôme elle n'aurait rien pu faire et à cause d'eux elle n'a pas pu le passer. Mais là il fallait avouer que cela lui tapait sur le système. Certes elle était une sang-mêlé, fille d'un dieu grec, mais on aurait au moins pu lui demander si elle voulait intégrer cette colonie. Si la première année lui avait relativement plu grâce à tout ce qu'elle avait découvert, ce n'était plus vraiment le cas. La brune était une fille qui avait besoin d'avancer sans cesse afin d'éviter plusieurs choses qu'elle redoutait. Regrets. Remise en question. Avenir. Passé. Tout ce qu'elle demandait était de voyager, parcourir le monde. Était-ce trop ? Était elle obligée de rester ici afin d'apprendre à lire le grec ancien ou connaitre sur le bout des doigts le nom des techniques de combat ? La vie ce n'était pas ça.  Tout ce qu'on essaye de nous inculquer ne nous préparera jamais à ce qu'on devra affronter réellement. Elle le savait.

- C'est bon je me casse, soufflat-elle pour elle même.


Elle range sa feuille et son stylo qu'elle n'a pas touché une seule fois avant de prendre son sac brutalement et de se lever. Il ne faut pas compter sur elle pour faire les choses discrètement. Trivia est ce genre de personne qui montre clairement ce qu'elle pense. L'hypocrisie très peu pour elle. Alors c'est sans la moindre gène qu'elle va quitter la salle. Bien évidemment elle ne ramasse pas sa chaise qui tombe par terre, distrayant les élèves ennuyés. Elle n'a même pas encore franchi la porte que des murmures s'élèvent. Comme si cela pouvait avoir la moindre importance pour elle. C'est d'un ridicule. Qu'ils parlent, elle en a rien a foutre à proprement dire. Elle fait ce que tout le monde a envie de faire ouvertement. La seule différence c'est qu'eux tiennent trop à leur image ou à ces notions telles que le respect pour oser agir. Dans sa vision de la vie, il n'y a pas de respect ou très peu. Les gens ne sont là que par intérêt et ils abusent de vous et de votre confiance. Elle ne croit pas en l'amitié ni en l'amour. Ou du moins elle ne veut pas y croire. Si Trivia se prenait le temps de se poser des questions et de s'arrêter quelques secondes, elle se rendrait compte de ce qu'elle manque. Elle réaliserait les douleurs que son enfance lui a laissé. Cependant elle refuse tout ça. Trop fière et trop indépendante pour reconnaitre qu'elle souffre. La porte claque. Elle est dehors.

Elle s'adosse au mur, ferme les yeux et inspire profondément. Cette petit scénette ne va pas améliorer l'image qu'on a d'elle. En même temps ils n'avaient pas vraiment tord. Son côté "je me fou de tout" ? Ils avaient raison, les conséquences n'étaient pas sa principales préoccupation. Le fait qu'elle ne se mélange pas à tout le monde ? Qu'elle ne s'investisse pas spécialement dans la vie du camp ? Encore une fois ils visaient juste. Elle voulait juste faire son bonhomme de chemin sans que personne ne l'embête ou ne la retienne.
Une envie douloureuse et puissante prend place. Elle en a marre de tout ça. Elle veut se tirer car elle ne supporte pas stagner. Alors automatiquement son corps se met à marcher sans savoir ou aller. C'est une illusion. En réalité elle tourne en rond comme bien souvent dans sa vie. Elle ne sait pas vraiment combien de temps ça dure ce manège mais quand elle repasse devant la salle de cours les élèves sortent. Quelques-uns ont des regards insistants mais rien dont Trivia n'a pas l'habitude. Elle bosserait cette nuit pour rattraper le cours. Voilà bien un avantage à être la fille d'Hypnos: les journées sont plus longues. Ses yeux bleus affichent un air blasé et un peu moqueur il faut l'avouer. Ils n'ont aucun cran. Toutefois un autre passe devant elle, laissant cette fois échapper un soupire en plus d'un regard méprisant. Erreur. Elle lui emboîte le pas rapidement et se place devant lui. Elle ne le connait pas et à vrai dire elle s'en tape. Mais s'il tenait tant que ça à exprimer sa pensée, autant qu'il le fasse devant la principale concernée.

- T'as quelque chose à me dire peut-être ? .




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MessageSujet: Re: « - Dans quelle catégorie je te mets ? A jeter ou a garder ?» [TRIVIA & LYSANDRE] Sam 5 Oct - 10:22

Dans quelle catégorie

je te mets ? A jeter ou a

garder ?
TRIVIA O. CIMITIARO & LYSANDRE A. HARROS

Depuis le départ de cette dénommée Trivia, divers murmures c’étaient soulevés sans jamais aboutir à grand-chose pour finalement se perdre à jamais dans l’air. Sans importance en soi, pour les uns comme pour les autres. Et comme à son habitude, Lysandre orienta son regard dans un quelconque endroit pour finalement venir à se perdre dans les abysses de ses pensées. Néfastes comme vides. Tout comme pessimistes et cyniques. L’habituelle routine en sommes. Imperturbable comme jamais, sans que personne ne se bouge pour venir à s’opposé à ce manque de rebondissement, de nouveauté. Coude sur la table, et tête déposé sur la paume de sa main droite, ses paupières se fermèrent tandis qu’il se laissait guider par un flot insoutenable de question. La plupart orientée sur son existence même sans véritablement y prêter grande attention, ni même, du sérieux. Au final, il se remettait en doute, mais ne daignait pas plonger plus en profondeur sur ce côté-ci. Sûrement était-ce trop douloureux et demandait de devoir se plonger sur le début de sa vie et de retracer tous les évènements clefs de son existence pour aboutir à aujourd’hui. Non. Il était beaucoup trop peureux pour entreprendre de suivre ce genre de plan. Sensible, notamment. Comparer à ce que certains pouvaient croire : il l’était. Dirons-nous simplement que trop de larmes furent versés pour pouvoir se manifester à nouveau avant longtemps. Ah moins qu’il prenait suffisamment les gens de son espèce de haut pour renifler d’indignation devant eux, et passer son chemin sans prendre la peine d’accorder la moindre once de sentiment. Que ce soit positif comme négatif. Bah. Tout ça, il s’en fichait éperdument. Autant arrêter de se creuser la tête pour décortiquer une chose quasiment inexistante. Il attend. Encore et encore. Guettant le tic-tac irritant et perturbant de l’horloge, venant même à compter ceux-ci. Et puis, il patiente. Longue et sans faille. De longues minutes s’écoulent sans que la moindre chose un minimum intéressante daigne se dévoiler. Il change de direction, oriente ses prunelles aciers vers la fenêtre : rien non plus. Tant pis. Il soupire, las. Il était sûr que si un jour il venait à songer fortement à l’idée de sécher, personne ne remarquerait son absence. Faudrait-il déjà que quelqu’un remarque sa misérable existence pour ceci. Cette idée vint lui faire sortir un rire gras, sec et jaune. Personne ne l’entendit. Une raillerie silencieuse et emporter par la douce brise berçant les étudiants. Tant mieux après tout. Ce n’était pas comme s’il désirait manifester sa présence, et se faire remarquer d’une telle façon ne l’intéressait aucunement, venant simplement à venir l’irriter même. Et puis enfin. L’heure fatidique, tant attendu, tant guetter et convoiter arrive. Cela sonne. Horrible grésillement et clochette.  Chose médiocre, dénué d’utilité si ce n’était que ravir certains et dégoûtés d’autres quand cela annonçait le début d’une autre heure. Tout le monde se précipite en direction de la sortie. Se hâte. Cri. Hurle. Rigole. Et tout ça ne fait que donner la nausée à Lysandre regardant avec désolation ce qu’il songeait être des abrutis finit. Délicatement et peu pressé, il entreprit de ranger ses affaires attendant simplement que le remue-ménage cesse. Saisit la bretelle de sa besace et la retient sur son épaule gauche.

Puis il la voit. Elle. Cette fille gênante. Perturbatrice et trouble-fête. Ce qu’il nommait ainsi, la classant sans prendre forcément compte des ressentis potentiels. Il soupire à cette pensée. Sans intérêt songeait-il. Cette simple rêverie n’étant rien d’autre qu’irritant et dénué de sens. Jette un regard méprisant. Quelque peu hautain. Tout comme aux autres. Ses yeux ne cessant d’exprimer encore et encore la même chose. Aussi bien envers un inconnu que camarade. Pour lui, ce sont tous les mêmes. En partie : humain. Insistant. Hypocrite. Egoïste.

Des simples humanismes. Vénérant leur espèce. Se haussant haut sur un piédestal.
Il secoue brièvement et discrètement la tête. N’y pensant plus. Il s’achemine ainsi vers l’avant, sans savoir véritablement où. Errant sûrement. Du moins, sûrement cela aurait pu se dérouler ainsi si une personne n’avait pas désiré lui emboîter le pas et se positionner devant lui. Regard exaspéré et fortement blasé envoyé en direction de la perturbatrice qu’il reconnut immédiatement et sur laquelle il put y placer le nom de « Trivia. » Génial. Encore une personne tentant certainement de contester sa façon de penser, de voir les choses ou même, simplement de s’exprimer.

« - T'as quelque chose à me dire peut-être ? »

Nullement non. Mais il ne dit rien. Même pas un roulement des yeux daignant se manifester ou une pointe d’exaspération présente dans son regard. Se contentant simplement de décrypter les sentiments placardés sur le visage de la jeune femme puis accorda enfin un minimum d’attention envers sa personne et planta son regard acier dans le sien. Cela pouvait durer longtemps. Très longtemps. Il avait tout son temps après tout. Même si d’une part cela venait à le dégoûter de devoir le brûler ainsi pour une personne de la sorte. Entièrement muet, il laissa la fille d’Hypnos perdre de sa patience. Guettant sa prochaine réaction.

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